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L’existence humaine et la culture
La conscience- L’amitié est-elle la relation idéale à autrui ?
- L’avenir doit-il être objet de crainte ?
- L’imagination est-elle nécessairement trompeuse ?
- L’être humain peut-il perdre son humanité ?
- A t-on parfois le droit de se donner bonne conscience ?
- Ai-je une conscience ou suis-je une conscience ?
- Autrui est-il un étranger ?
- Changer, est-ce devenir quelqu’un d’autre ?
- Choisit-on de devenir celui que l’on est ?
- Choisit-on d’être celui que l’on est ?
- Dans quelle mesure le langage est-il un moyen de domination ?
- De tout ce que je suis ou que je possède, que puis-je considérer comme véritablement à moi ?
- Doit-on apprendre à devenir soi-même ?
- Est-ce dans la solitude que l’on prend conscience de soi ?
- Faut-il prendre le risque de penser par soi-même ?
- Faut-il s’identifier à autrui pour le comprendre ?
- La connaissance de soi peut-elle être sincère ?
- La conscience de l’individu n’est-elle que le reflet de la société à laquelle il appartient ?
- La conscience de soi est-elle une connaissance de soi ?
- La conscience est-elle source de liberté ou de contrainte ?
- La conscience immédiate est-elle connaissance de soi ?
- La conscience ne s’exprime-t-elle que dans la négation ?
- La conscience suffit-elle à définir l’homme ?
- La présence d’autrui nous évite-t-elle la solitude ?
- La question "qui suis-je" admet-elle une réponse exacte ?
- La raison peut-elle nous servir de guide ?
- Le travail contribue-t-il à unir les hommes ou à les diviser ?
- Mon existence est-elle la première chose dont je sois assuré ?
- Peut-on connaître autrui ?
- Peut-on ne pas savoir ce que l’on fait ?
- Peut-on ne pas être soi-même ?
- Peut-on penser par soi-même ?
- Peut-on penser sans ce soucier de ce que pensent les autres ?
- Peut-on penser sans son corps ?
- Peut-on se connaître soi-même ?
- Peut-on se mettre à la place d’autrui ?
- Peut-on véritablement accéder à la connaissance de soi ?
- Pourquoi dit-on que l’homme est un animal culturel ?
- Pouvons-nous réellement faire confiance à notre conscience ?
- Prendre conscience de soi, est-ce devenir étranger à soi ?
- Puis-je dire qui je suis ?
- Puis-je faire confiance à ma conscience ?
- Puis-je me connaître ?
- Puis-je prendre conscience des illusions que je me fais sur moi ?
- Qu’est ce que prendre conscience ?
- Suis-je ce que j’ai conscience d’être ?
- Suis-je le mieux placé pour savoir qui je suis ?
- Suis-je responsable de ce dont je n’ai pas conscience ?
- Toute prise de conscience est-elle libératrice ?
- Vivre et exister, est-ce la même chose ?
- Y a-t-il un devoir de prendre conscience ?
- Y a-t-il une banalité du mal ?
- « L’esprit qui ne sait plus douter descend au-dessous de l’esprit » Alain
- Être conscient, est-ce savoir ?
- "L’enfant est le père de l’homme", qu’en pensez vous ?
- L’existence d’un inconscient fait-elle obstacle à la connaissance de soi ?
- L’hypothèse de l’inconscient est-elle incompatible avec l’idée de liberté humaine ?
- L’inconscient permet-il autant que la conscience de définir l’homme ?
- L’inconscient peut-il être objet de science ?
- Comment comprendre l’expression « ne pas savoir ce que l’on fait » ?
- La liberté passe t-elle par le refus de l’inconscient ?
- La notion d’inconscient contredit-elle l’exigence morale ?
- Peut-on agir inconsciemment ?
- Peut-on connaître l’inconscient ?
- Tout désir est-il culturel ?
- L’Homme vit sans cesse sous la menace et dans la crainte d’une mort imminente
- L’action ne vise-t-elle que l’efficacité ?
- L’avenir est-il une page blanche ?
- L’homme est-il prisonnier du temps ?
- L’idée de premier homme a-t-elle un sens ?
- L’objectivité de l’histoire suppose-t-elle l’impartialité de l’historien ?
- L’écoulement du temps est-il pour nous source de désespoir ?
- Avec le temps, tout s’en va ?
- Comment se fait-il qu’en dépit du temps je demeure le même ?
- En quoi la conscience du temps qui passe a-t-elle une incidence sur le sens de l’existence ?
- Est-il possible d’échapper au temps ?
- Est-il vrai que seul le présent existe ?
- Faut-il oublier le passé pour se donner un avenir ?
- Faut-il vivre avec son temps ?
- Faut-il vivre comme si nous devions jamais mourir ?
- La mémoire est-elle nécessaire à l’Histoire ?
- La mémoire suffit-elle à l’historien ?
- La recherche du bonheur conduit-elle à désirer vivre éternellement ?
- Le premier Humain
- Le rôle de l’historien est-il de juger ?
- Les hommes savent-ils l’histoire qu’ils font ?
- Peut-on comparer l’histoire de l’humanité à l’histoire d’un homme ?
- Peut-on dire qu’il existe des sociètés civilisées et d’autres pas ?
- Peut-on se libérer du passé ?
- Pourquoi s’intéresser à l’histoire ?
- Puis-je juger la culture à laquelle j’appartiens ?
- Que faut-il faire de la tradition ?
- À quoi reconnaît-on qu’un événement est historique ?
- L’humanité peut-elle se concevoir sans religion ?
- A quoi sert la religion ?
- Croire, est-ce renoncer à savoir ?
- Doit-on considérer la religion comme l’ennemie de la raison ?
- Est-ce faiblesse que de croire ?
- La foi religieuse exclut-elle tout recours à la raison ?
- La peur gouverne t-elle nos croyances ?
- La raison peut-elle remplacer la religion ?
- La raison s’oppose t-elle à toutes formes de croyance ?
- La religion est-elle nécessaire à l’homme ?
- La religion n’a-t-elle de fonction que sociale ?
- La religion peut-elle n’être qu’une affaire privée ?
- La religion rassemble-t-elle ou divise-t-elle les hommes ?
- Peut-on affirmer que ne croire en rien est un progrès pour l’Homme ?
- Peut-on combattre la croyance par le raisonnement ?
- Toute croyance est-elle irrationnelle ?
- L’homme peut-il se contenter de travailler en vue du seul gain ?
- A quelles conditions une activité est-elle un travail ?
- A-t-on toujours intérêt à travailler ?
- Ce que l’homme accomplit par son travail peut-il se retourner contre lui ?
- Doit-on opposer le travail au loisir ?
- Est-ce la nécessité qui pousse l’homme à travailler ?
- Faut-il craindre les machines ?
- Faut-il redouter les machines ?
- Faut-il renoncer à faire du travail une valeur ?
- Gagne t-on sa vie en travaillant ?
- Le travail dénature t-il l’homme ?
- Le travail est-ce la santé ?
- Le travail est-il libérateur ?
- Le travail est-il une contrainte ou un facteur d’épanouissement ?
- Le travail n’est-il qu’une contrainte ?
- Peut-on affranchir le travailleur de toute servitude ?
- Peut-on se contenter de travailler pour vivre ?
- Pourquoi travaille-t-on ?
- Que vaut l’opposition du travail manuel et du travail intellectuel ?
- Quelle est l’utilité du travail ?
- Travail et liberté sont-ils compatibles ?
- Travailler moins, est-ce vivre mieux ?
- Travailler rend-il libre ?
- Est-il raisonnable de critiquer le progrès technique ?
- Faut-il limiter la puissance humaine ?
- La technique ne sert-elle qu’à nous rendre maître de la nature ?
- La technique peut-elle maîtriser la nature ?
- Le développement technique transforme-t-il les hommes ?
- Le progrès technique rend-il l’être humain plus heureux ?
- Que peut-on attendre de la technique ?
- L’expérience partagée est-elle forcément la fin de l’expérience personnelle ?
- En apprenant sa langue maternelle n’apprend-on qu’à parler ?
- Est-il sage de peu parler ?
- La rhétorique est-elle utile ?
- Le langage est-il ce qui nous rapproche ou ce qui nous sépare ?
- Le langage est-il le propre de l’homme ?
- Le langage n’est-il qu’un instrument ?
- Le langage n’est-il qu’un outil de la pensée ?
- Le langage rapproche-t-il les hommes ?
- Le langage trahit-il la pensée ?
- Les mots cachent-ils les choses ?
- Les mots nous éloignent-ils des choses ?
- Peut-on communiquer nos sentiments et passions ?
- Peut-on juger objectivement la valeur d’une culture ?
- Peut-on tout dire ?
- Pourquoi parle-t-on ?
- Que peut le langage ?
- Recourir au langage, est-ce renoncer à la violence ?
- L’activité artistique peut-elle ne pas viser la beauté ?
- L’art a t-il pour seule fonction de nous plonger dans l’imaginaire ?
- L’art fait-il réfléchir ou fait-il rêver ?
- L’art modifie-t-il notre rapport à la réalité ?
- L’art peut il se passer de règles ?
- L’art peut-il se passer d’une maîtrise technique ?
- L’art transforme-t-il notre conscience du réel ?
- L’artiste donne-t-il quelque chose à comprendre ?
- L’expérience de la beauté passe-t-elle nécessairement par l’oeuvre d’art ?
- L’imagination est-elle créatrice ?
- Des artistes, pour quoi faire ?
- Défendez l’hypothèse selon laquelle l’art est un besoin et non un luxe
- Est-ce le regard du spectateur qui fait l’oeuvre d’art ?
- Faut-il être connaisseur pour apprécier une oeuvre d’art ?
- Faut-il être cultivé pour apprécier une oeuvre d’art ?
- La beauté n’est-elle qu’apparence ?
- Le plaisir est-il l’origine et la fin de l’art ?
- Les artistes sont-ils utiles ?
- Peut-on apprendre à devenir artiste ?
- Peut-on convaincre autrui qu’une oeuvre d’art est belle ?
- Peut-on convaincre quelqu’un de la beauté d’une oeuvre d’art ?
- Peut-on dire que l’objet ordinaire diffère de l’œuvre d’art ?
- Peut-on reprocher à une œuvre d’art de ne rien valoir ?
- Pourquoi sommes-nous sensibles à la beauté ?
- Qu’est-ce que la valeur d’une oeuvre d’art ?
- Reconnaît-on l’artiste à son savoir-faire ?
- Une oeuvre d’art a-t-elle quelque chose à nous apprendre ?
La connaissance
La vérité- L’expérience est-elle la seule source de nos connaissances ?
- L’imagination est-elle ennemie de la vérité ?
- A quoi sert l’esprit critique ?
- Avons-nous le devoir de chercher la vérité ?
- Chercher la vérité, est-ce prendre un risque ?
- De quelle vérité l’opinion est-elle capable ?
- Devons-nous nous méfier de nos certitudes ?
- Douter, est-ce renoncer à la vérité ?
- Est-il raisonnable de dire « à chacun sa vérité » ?
- Est-il vrai que toutes les opinions se valent ?
- Existe-t-il pour l’homme des questions sans réponse ?
- Faut-il craindre la vérité ?
- Faut-il préférer le bonheur à la vérité ?
- Faut-il se questionner pour vivre ?
- La conviction d’avoir raison est-elle un obstacle au dialogue ?
- La passion de la vérité conduit-elle au fanatisme ?
- La philosophie est-elle un luxe théorique ?
- La recherche de la vérité peut-elle être désintéressée ?
- La vérité est-elle soumise au temps ?
- La vérité relève-t-elle de ce qui est démontrable ?
- Le doute est-il toujours l’ennemi de la connaissance ?
- Le doute est-il une force ou une faiblesse ?
- Le vrai est-il toujours vraisemblable ?
- Les apparences sont elles toujours trompeuses ?
- Peut-il y avoir des vérités partielles ?
- Peut-on dire "à chacun sa vérité" ?
- Peut-on dire que la perception est une connaissance ?
- Peut-on dire que toutes les opinions se valent ?
- Peut-on distinguer l’illusion de l’erreur ?
- Peut-on douter de tout ?
- Peut-on imposer la vérité ?
- Peut-on ne pas vouloir la vérité ?
- Peut-on parvenir à d’authentiques certitudes ?
- Peut-on penser sans préjugés ?
- Peut-on se mentir à soi-même ?
- Peut-on tout justifier ?
- Peut-on être indifférent à la vérité ?
- Pour bien penser faut-il ne rien aimer ?
- Pourquoi avons-nous du mal à reconnaître la vérité ?
- Pourquoi faisons-nous de la philosophie ?
- Que signifie faire appel à son esprit critique ?
- Que vaut une preuve contre un préjugé ?
- Quels sont les critères du réel ?
- Toutes les opinions sont-elles respectables ?
- Un Homme libre doit-il refuser toute censure ?
- Une vérité scientifique peut-elle être dangereuse ?
- Y a-t-il de bons préjugés ?
- Y a-t-il des problèmes philosophiques dépassés ?
- Y a-t-il des questions auxquelles aucune science ne répond ?
- À quoi bon être dans le vrai ?
- L’homme peut-il apprendre à penser ?
- L’opinion peut-elle nous apporter un savoir ?
- Etre raisonnable est-ce renoncer à ses désirs ?
- La raison permet-elle de mettre les hommes d’accord ?
- La raison peut-elle rendre raison de tout ?
- Le doute est-il un échec de la raison ?
- Peut-il y avoir un mauvais usage de la raison ?
- Suffit-il d’avoir raison pour convaincre ?
- L’usage de la raison est-il une garantie contre l’illusion ?
- Est-ce le recours à l’expérience qui garantit le caractère scientifique d’une théorie ?
- La connaissance de soi comporte-t-elle des obstacles ?
- La philosophie a-t-elle encore une place dans un monde surtout dominé par la science ?
- La science ne fournit-elle que des certitudes ?
- Le progrès est-il un mythe ?
- Le vivant est-il un objet d’étude scientifique comme les autres ?
- Les connaissances scientifiques peuvent-elles servir à lutter contre le fanatisme ?
- Les sciences de l’homme suffisent-elles à connaître l’homme ?
- Les sciences humaines pensent-elles l’homme comme un être prévisible ?
- Les sens ne sont-ils pas suffisants à nous fournir toutes nos connaissances ?
- Peut-on dire du doute qu’il est utile à la connaissance et nuisible à l’action ?
- Peut-on fonder la connaissance sur l’expérience sensible ?
- Pourquoi vouloir la science ?
- Science et technique sont-elles toujours légitimes ?
- Y a-t-il un intermédiaire entre savoir et ignorer ?
- À quoi servent les sciences ?
- L’homme est-il naturellement bon ou mauvais ?
- L’homme est-il un animal dénaturé ?
- L’homme moderne s’est-il trop éloigné de la nature ?
- L’homme n’est-il qu’un être naturel ?
- L’idée d’un retour à la nature a-t-elle un sens ?
- Ce qui est naturel a-t-il nécessairement une valeur ?
- Comment les sciences humaines questionnent-elles la notion d’inhumain ?
- Faut-il, pour le connaître, faire du vivant un objet ?
- La mort se vit-elle comme un ordre ou un désordre ?
- Les hommes sont-ils méchants par nature ?
- N’y a-t-il de violence que pour l’homme ?
- Peut-on avoir peur de la nature ?
- Peut-on expliquer le comportement d’un homme en disant "c’est naturel" ?
- Que signifie l’expression "retour à la nature" ?
- Y a-t-il du désordre dans la nature ?
La morale et la politique
Le bonheur- L’homme se reconnaît-il dans les passions ou dans leur maîtrise ?
- L’homme, être de désir
- Accomplir tous ses désirs est-ce une bonne règle de vie ?
- Dépend-il de nous d’être heureux ?
- Désirer est-ce nécessairement souffrir ?
- Est-il absurde de désirer l’impossible ?
- Est-il légitime de rechercher son bonheur ?
- Faut-il avoir peur de ses désirs ?
- Faut-il changer ses désirs ou l’ordre du monde ?
- Faut-il choisir entre la vertu et le bonheur ?
- Faut-il lutter contre ses désirs ?
- Faut-il renoncer aux désirs pour être heureux ?
- Faut-il satisfaire tous ses désirs ?
- Faut-il s’abstenir de penser pour être heureux ?
- Faut-il toujours préférer la lucidité à la naïveté ?
- Faut-il vivre comme si chaque jour devait être le dernier ?
- Inventer de la nécessité, n’est-ce pas le plus beau des programmes ?
- La passion est-elle une excuse ?
- La politique divise-t-elle ou rassemble-t-elle ?
- La pulsion instinctive est-elle plus naturelle que le comportement rationnel ?
- La raison conduit-elle toujours au bonheur ?
- La recherche du bonheur est-elle nécessairement immorale ?
- La recherche du bonheur est-elle une illusion ?
- La recherche du bonheur s’oppose-t-elle à la liberté ?
- La société est-elle un obstacle au bonheur ?
- Le bonheur est-il le bien suprême ?
- Le bonheur est-il le but de la vie ?
- Le bonheur est-il une affaire privée ?
- Le bonheur est-il une illusion ?
- Le bonheur sans illusion est-il concevable ?
- Le bonheur se mérite-t-il ?
- Le bonheur s’apprend-il ?
- Le bonheur, est-ce renoncer à ses désirs ?
- Le désir connaît-il préalablement son sujet ?
- Le désir d’être heureux est-il une illusion ?
- Le désir est-il la marque de la misère de l’homme ?
- Le désir est-il par nature illimité ?
- Le désir est‐il la marque de notre impuissance ?
- Le désir fait-il le malheur de l’Homme ?
- Le désir fait-il nécessairement souffrir ?
- Le désir nous condamne t-il au malheur ?
- Le désir peut-il se satisfaire de la réalité ?
- Peut-on atteindre le bonheur ?
- Peut-on opposer besoin et désir ?
- Peut-on réduire le désir au manque ?
- Peut-on vouloir le bonheur des autres ?
- Peut-on être heureux dans l’illusion ?
- Pour être soi-même, vaut-il mieux suivre ses désirs ou les combattre ?
- Pourquoi désirer l’impossible ?
- Pouvons-nous bien vivre sans passion ?
- Puis-je être heureux sans autrui ?
- Que veut dire : « Se rendre maître de ses passions ? »
- Qu’est ce qu’un homme seul ?
- Qu’est-ce qu’une vie ratée ?
- Réaliser tous ses désirs, est-ce une règle de vie ?
- Sans autrui, y aurait-il des passions ?
- Un problème moral peut-il recevoir une solution certaine ?
- Une action désintéressée est-elle possible ?
- Une passion sans illusion est-elle possible ?
- Une vie bien remplie est-elle une vie bien vécue ?
- Une vie heureuse est-elle une vie de plaisir ?
- Vivre l’instant présent, est-ce une règle de vie satisfaisante ?
- « Philosopher, c’est apprendre à mourir »
- Être heureux, est-ce chercher à satisfaire tous ses désirs ?
- L’homme est-il libre ?
- L’homme peut-il disposer de sa vie comme il l’entend ?
- L’homme peut-il être inhumain ?
- L’indépendance suffit-elle à définir la liberté ?
- L’obéissance est-elle incompatible avec la liberté ?
- L’obéissance est-elle toujours une entrave à la liberté ?
- Autrui est-il condition ou limite à ma liberté ?
- Autrui est-il une condition ou un obstacle à ma liberté ?
- Dire non, cela suffit-il à être libre ?
- Doit-on apprendre à être libre ?
- Est-il nécessaire de vouloir toujours plus de libertés ?
- Est-on d’autant plus libre qu’on a des raisons d’agir comme on le fait ?
- Est-on d’autant plus libre qu’on est conscient ?
- Etre libre est-ce ne renconter aucun obstacle ?
- Etre libre est-ce pouvoir choisir ?
- Faut-il choisir entre être heureux ou être libre ?
- La liberté connaît-elle des limites ?
- La liberté consiste-t-elle à faire ce que l’on veut ?
- La liberté d’expression doit-elle être limitée ?
- La liberté est-ce seulement l’indépendance ?
- La liberté est-elle compatible avec le déterminisme ?
- La liberté est-elle possible sans courage ?
- La liberté est-elle source d’obstacles ?
- La liberté est-elle un fardeau ?
- La liberté est-elle une donnée ou une conquête ?
- La liberté est-elle une illusion de la conscience ?
- La liberté est-elle une illusion ?
- La liberté n’est-elle qu’une illusion ?
- La liberté peut-elle se définir comme l’obéissance à la raison ?
- Ma liberté est-elle entravée par la liberté ou par l’esclavage d’autrui ?
- Ma liberté s’arrête-t-elle où commence celle d’autrui ?
- Naît-on libre ou le devient-on ?
- Obéir est-ce renoncer à sa liberté de penser ?
- Obéir est-ce renoncer à sa liberté ?
- Peut-on apprendre à être libre ?
- Peut-on avoir peur d’être libre ?
- Peut-on choisir d’être celui que l’on est ?
- Peut-on concilier désir et liberté ?
- Peut-on forcer quelqu’un à être libre ?
- Peut-on obéir aux lois sans renoncer à sa liberté ?
- Peut-on prouver la liberté ?
- Peut-on à la fois obéir et être libre ?
- Peut-on être heureux sans être libre ?
- Peut-on être libre sans exercer sa citoyenneté ?
- Peut-on être sans le savoir ?
- Se sentir obligé, est-ce renoncer à sa liberté ?
- Un homme sans passé peut-il être un homme libre ?
- Vivre en société, est-ce vivre libre ?
- Être libre, est-ce faire ce que l’on veut ?
- Être libre, est-ce nier les déterminismes ?
- Avons-nous le devoir de faire le bonheur des autres ?
- Doit-on respecter la nature ?
- La morale a-t-elle un rôle à jouer dans les sciences ?
- La moralité consiste-t-elle à se contraindre soi-même ?
- Les passions nous empêchent-elles de faire notre devoir ?
- Punir est-il un devoir ?
- Qu’avons-nous à gagner à faire notre devoir ?
- Se doit-on quelque chose ?
- Suffit-il de faire son devoir ?
- L’Etat est-il l’ennemi de la liberté ?
- L’Etat est-il l’ennemi de l’individu ?
- L’Etat est-il une institution naturelle ?
- L’Etat et la religion sont-ils compatibles ?
- L’autorité de l’état suppose-t-elle la soumission de l’individu ?
- L’homme est-il fait pour vivre en société ?
- L’opinion peut-elle être le guide du pouvoir politique ?
- L’État doit-il faire le bonheur des hommes ?
- Comment expliquer la violence ?
- Dans quelles conditions peut-on désobéir aux lois de l’Etat ?
- En quel sens peut-on dire que l’homme est un animal politique ?
- La politique répond-elle à nos besoins ?
- Le bonheur est-il l’affaire de l’Etat ?
- Le peuple peut-il être souverain ?
- Les hommes ont-ils besoin d’être gouvernés ?
- Les rapports avec les autres sont-ils nécessairement de l’ordre du conflit ?
- Les échanges contribuent-ils à la cohésion sociale des hommes ?
- Peut-il être juste de désobéir aux lois ?
- Peut-on critiquer la démocratie ?
- Peut-on penser une société sans Etat ?
- Peut-on séparer la morale et la politique ?
- Pourquoi échange-t-on ?
- Que gagne-t-on à échanger ?
- Quelle est la fonction première de l’État ?
- Revient-il à l’État de décider ce qui est juste ?
- Serions-nous plus libres sans État ?
- Une société juste est-ce une société sans conflit ?
- Combattre l’injustice, n’est-ce pas respecter le droit ?
- Du droit ou de la force, lequel est un moyen pour l’autre ?
- Est-ce la même chose de faire respecter le droit par la force que de fonder le droit sur la force ?
- Est-il juste de posséder ?
- Existe-t-il un droit à la révolte ?
- La justice sociale est-elle une utopie ?
- La justice suppose-t-elle l’égalité ?
- La liberté sans la justice est-elle une véritable contradiction ?
- La loi n’est-elle qu’une contrainte ?
- Le droit peut-il se passer de la force ?
- Les lois s’opposent-elles toujours à la liberté ?
- Peut-il être raisonnable de désobéir à la loi ?
- Peut-on tout pardonner ?
- Peut-on être heureux tout en étant injuste ?
- Pourquoi les hommes se donnent-ils des lois ?
- Si le droit est relatif au lieu et au temps, faut-il renoncer à l’idée d’une justice universelle ?
- Une société juste peut-elle s’accommoder d’inégalités ?
- Y a-t-il de justes inégalités ?
- Y a-t-il des guerres justes ?
- Y a-t-il un droit du plus fort ?
- Être juste, est-ce traiter tout le monde de la même façon ?